EXPOSITION MOIS DES DROITS DES FEMMES | Leina PICTO

A travers ses oeuvres, Leina Picto tente une poésie visuelle comme écriture automatique et interroge le point de bascule entre réalisme et onirisme.

Ses collages surréalistes, métaphores énigmatiques, explorent tous les possibles du pouvoir des images en un minimum de signes.

Ils ouvrent à interprétation libre et donnent au public matière à questionner sa propre sensibilité.

BIOGRAPHIE

Leina Picto est une artiste française née à Paris en 1968.

Ses premières formes d’expressions sont l’écriture et la peinture qu’elle travaille pour donner naissance à des abstractions anthropomorphiques.

Simultanément, elle mène une carrière de parolière et met sa plume au service d’artistes interprètes.

Ses collages, pratique qui a évolué tout au long de sa vie, sont autant de souvenirs collectés que d’émotions partagées.

Leina Picto travaille et réside aujourd’hui en Dordogne.

EXPOSITION – Errances de Claire ZABORSKI

Vernissage avec l’artiste le mardi 10 février 2026 à 18h30 !

Née en région parisienne en 1949.

Élevée dans un milieu artistique important grâce à un père collectionneur d’objets d’art et exerçant à ses heures de loisir sa passion: la peinture.

Malgré tout, études scientifiques la conduisant à l’enseignement.

2014: Retraite en Dordogne, inscription à la Société des Beaux-arts, cours de peinture dont ceux de Mme Marquet.

2016: Elle quitte l’art du figuratif pour celui du trompe-l’oeil puis l’art abstrait qui lui permet évasion, libération et souffle de création.

2017: début timide d ‘expositions de quelques toiles dans les restaurants, mairies, salon des Beaux-arts.

À l’heure actuelle, après des années dans l’ombre, son désir est d’être non pas reconnue mais appréciée par quelques passionnés d’art.

Les couleurs, le bleu particulièrement, sont pour elle la traduction d’émotions, d’obsessions, le passage du possible à l’imaginaire.

2026: exposition à la Galerie L’APP’ART avec le désir simple de partager visions et émotions.

EXPOSITION – HISTOIRES DU PEUPLE OISEAU de Olivier GILET

Vernissage avec l’artiste le mardi 20 janvier 2026 à 18h30 !

Cette série fait partie d’un travail commencé en 2017, intitulé « Metamorphosis ».
La série Metamorphosis traite de l’irruption de l’esprit dionysiaque en tant que force de transformation dans un monde en perdition, aux émotions figées, aux loisirs superficiels.


Le monde devient poreux, nature, races, genres et formes de vie s’interpénètrent, tout se dilue, se délite et se métamorphose.


Le Peuple-Oiseau a été conçu à cette époque-là, évoluant progressivement. Comme pour le lichen, issu du mariage entre une algue et un champignon, ce peuple est né de la symbiose entre deux espèces contradictoires, rencontre improbable du ciel et de la terre, rêve déjà rêvé par d’autres, shamans, poètes taoïstes, artistes et mystiques itinérants.


Cette hybridation est un processus continu. Elle est encore en germe, commence ici par des rencontres fortuites, des approches timides et des tentatives de jeux. Aux visages de certaines humaines apparaissent déjà l’ébauche de becs d’oiseaux.
Prochainement, sans doute, ailes et premières tentatives d’envol apparaîtront. Quelquechose apparaîtra. Une relation nouvelle entre l’espèce humaine et la vie.

‘’L’homme a rejoint l’innocence de la bête, et l’oiseau peint dans l’œil du chasseur devient le chasseur même dans l’œil de la bête, comme il advient dans l’art des Eskimos. Bête et chasseur passent ensemble le gué d’une quatrième dimension. De la difficulté d’être à l’aisance d’aimer vont enfin, du même pas, deux êtres vrais, appariés.
Nous voilà loin de la décoration. C’est la connaissance poursuivie comme une recherche d’âme et la nature enfin rejointe par l’esprit, après qu’elle lui a tout cédé.
Une émouvante et longue méditation a retrouvé là l’immensité d’espace et d’heure où s’allonge l’oiseau nu, dans sa forme elliptique comme celle des cellules rouges de son sang.’’

Saint-John Perse, Oiseaux

‘’ Sous le charme de Dionysos c’est peu de dire que la fraternité renaît : la nature, devenue étrangère, hostile, ou réduite à la servitude, célèbre sa réconciliation avec l’homme. (…) C’est par des chants et des danses que l’homme se manifeste comme membre d’une collectivité qui le dépasse. Il a désappris de marcher et de parler ; il est sur le point de s’envoler dans les airs en dansant. (…) L’homme n’est plus artiste, il est devenu œuvre d’art : ce qui dans la nature est créateur d’art se révèle ici dans les frissons de l’ivresse pour la profonde délectation de l’être originel.‘’
Friedrich Nietzsche, la Naissance de la tragédie