ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 12 au samedi 24 octobre 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage lundi 12 octobre à 18h30
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux


ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 12 au samedi 24 octobre 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage lundi 12 octobre à 18h30
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux


ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 28 septembre au samedi 10 octobre 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 29 septembre à 18h30
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

En pratiquant la photographie depuis maintenant une trentaine d’années, je suis devenue plus attentive aux détails remarquables, aux textures et aux motifs qui passent souvent inaperçus et que je tends à proposer aux regards des autres, afin de révéler la beauté dans l’insoupçonné. Je rends alors visible ces petits riens qui nous échappent.
Depuis 2008, j’explore le dessous des bateaux, essentiellement sous ce trait au tracé hasardeux, appelé « la ligne de flottaison », visible mais fluctuant, qui sépare l’air de l’eau, le net du brouillé, zone sèche bien reconnaissable et partie immergée rongée, corrodée, frottée par les embruns, les rigueurs minérales… De là des couleurs tantôt meurtries, tantôt transcendées, de là des reliefs inattendus, des matières nouvelles, des textures et des grains insolites. Et si mon œil ose une exploration en-dessous, ce sont pour ces nouvelles apparitions qui me captivent, ces « accidents » nés de la nature. J’y vois des lieux, des formes, des histoires que j’ai alors envie de me raconter et de partager. Des histoires qui se sont construites au fil du temps, au fil de l’eau et aussi sous la main de l’homme, du marin, et qui s’offrent au regard comme des toiles de maîtres.
ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du mardi 15 au samedi 26 septembre 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 15 septembre à 18h30
Rencontre-échange avec l’artiste samedi 26 septembre à 17h
Voir les coulisses et participer à l’installation mardi 15 septembre à partir de 10h
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

L’exposition « ouvertures » à la galerie L’APP’ART de Périgueux, invite le regardeur à entrer, à pénétrer dans un « Entre-deux », à se tenir sur une ligne de crête où tout pourrait basculer, à savourer des moments suspendus où l’espace et le temps semblent retenir leur souffle. Parfois une personne, toujours anonyme, invite le visiteur à se glisser dans cette silhouette et à éprouver, à son tour, la solitude contemplative. Les portes et fenêtres entrouvertes jouent un rôle primordial dans ces compositions, nous attirant vers une autre pièce ou vers l’immensité d’un paysage.
Que fait-on ici ? Cette porte ouverte est-elle une promesse de rencontre ou le signe d’un départ imminent ?
Ma peinture ne cherche pas à répondre à ces questions, mais à donner corps au sentiment d’être ici et maintenant, tout en étant un peu ailleurs.
ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 24 août au samedi 05 septembre 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 25 août à 18h30
Rencontre-échange avec l’artiste à la suite du vernissage
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

Né à Bordeaux en 1987, Guillaume Clément Jacques vit et travaille dans sa ville natale.
Après des études en design de mode, il a accompagné pendant quatorze ans des clients dans l’univers du meuble haut de gamme, à Bordeaux, Los Angeles et Paris.
Aujourd’hui, cette quête entre formes, couleurs et matières, il la poursuit sur la toile.
Il explore une large palette de médiums — encres, pastels gras, acrylique, feutres fins ou larges — qu’il applique sur toile comme sur papier. Cette diversité de matériaux lui permet de moduler les intensités, de jouer avec les transparences, les superpositions et les textures, et d’alterner gestes précis et élans plus spontanés.
Il se définit comme un chercheur, un chimiste artisanal de la peinture, expérimentant des thèmes, des formes et des équilibres, à la recherche de points de contact entre rigueur et intuition.
Cette démarche s’est d’abord incarnée dans la série éclats, proposition instinctive et terrain d’expérimentation du geste, de la lumière, du souffle et de l’espace. Elle se prolonge ensuite dans phase aqueuse, où il emprunte à la chimie son vocabulaire et ses principes pour explorer les réactions entre la couleur, la matière et le support.
Aujourd’hui, ces recherches convergent dans jardin bleu. Une série où liberté organique et exigence graphique se rencontrent et dialoguent. Des formes, des écritures, des lignes, des transparences, des couleurs vives et des zones plus estompées y cohabitent, se relient ou s’émancipent les unes des autres dans un équilibre toujours mouvant.
Ses œuvres oscillent entre le net et l’estompé, le contrôle et le lâcher-prise, la construction et l’abandon. Dans cette tension permanente, il ne cherche pas une opposition mais un terrain de coexistence, une manière de réconcilier des éléments qui pourraient sembler contradictoires.
Les recherches menées d’une série à l’autre créent progressivement un terrain commun entre ses différents travaux plastiques, jusqu’à provoquer ce qu’il aime appeler un dérapage élégant.
Comme une manière de dire que l’identité — comme la binarité — ne se laisse pas enfermer : elle s’invente dans les ruptures, les écarts et les zones libres.
C’est dans cette logique qu’il choisit d’utiliser l’ensemble de ses trois prénoms — Guillaume, Clément, Jacques — comme signature artistique : un geste d’inclusion de toutes les strates de sa personnalité, de ses contradictions comme de ses complémentarités. Une manière d’assumer une identité plurielle, mouvante, qui refuse la simplification.

ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 3 au samedi 14 août 2026 inclus
tous les jours 10h-12h et 14h-18h30, horaires adaptés si canicule
Vernissage lundi 3 août à 18h30 (ATTENTION, JOUR NON HABITUEL)
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

Rickson Zavare, Goodson Mlera et Noah Tabo, sculpteurs ainsi que Fiona Paterson, Brice Lambert, Thierry Meymerie, Bernard Maricau
ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 20 juillet au samedi 01 août 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 21 juillet à 18h30
Rencontre-échange avec l’artiste jeudi 30 juillet à 18h30
Voir les coulisses et participer à l’installation dimanche 19 juillet à partir de 14h30-15h
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

Le propos de cet univers photographique :
Partir d’une réalité de notre environnement au quotidien et en extraire une œuvre abstraite, graphique, unique. Décontextualisée, ma démarche cherche à mettre en valeur le potentiel imaginaire du sujet en laissant tomber son aspect figuratif qui, en réalité, n’a que peu d’intérêt.
Si l’abstraction peut constituer un paradoxe en photographie, elle est pour moi un véritable champ de liberté où le cliché devient le résultat d’une alchimie entre ce que je vois et ce que j’en ressens.
Enfin, si souvent « photographier » transforme le présent en passé, la photographie abstraite donne un autre avenir au présent. Une quête d’éternité !
Mon travail photographique se déroule en cinq étapes :
– la prise de vue : création du contenu de l’image, le temps de l’abstraction
– l’éditing : choix et validation graphique, le temps de la sélection
– la post production : rajouter une esthétique à cette image, le temps du rendu
– La sélection : décider
– la matérialisation : donner une existence matérielle à cette image, le temps du tirage et habillage
– l’exposition : cette dernière devient alors une œuvre ! Le temps des attributs, titre, signature, numérotation et tarification et proposition au regard des autres
Selon les séries, j’opte pour une orientation particulière sur une ou plusieurs de ces étapes. Chaque étape de chaque photographie a son propre rythme temporel.
Peinture et sculpture dans le cadre du festival MIMOS
ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 29 juin au samedi 4 juillet 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 30 juin à 18h
Voir les coulisses et participer à l’installation dimanche 28 juin à 14h
Avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la Mairie de Périgueux

ELISABETH LABORIEUX
Peintre, sculptrice et modeleuse, Elisabeth est passionnée par la matière, les textures, la couleur, les formes, les femmes. Pour ses peintures elle explore la matérialité et le mouvement donnant naissance à des œuvres qui oscillent entre abstraction et figuration, où émergent souvent des formes féminines. Son travail de sculpture intègre divers matériaux (pierre, terre, bronze) qu’elle façonne pour dégager une présence forte avec des lignes souvent arrondies, évoquant la douceur, l’énergie féminine et qui invitent autant à être regardées qu’à être touchées et ressenties.
FRANJA
C’est après un parcours de peintre en lettres-décorateur parsemé de rencontres décisives que Franck Jacquette alias Franja devient peintre sculpteur professionnel en 2000. La nature est sa principale source d’inspiration, tant dans les matériaux qu’il utilise pour ses sculptures que les sujets qu’il représente en peinture.
Exposition du mardi 9 au samedi 20 juin 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 9h30-12h30 HORAIRES CANICULE
Dévernissage et clôture du festival samedi 20 juin à 10h
attention, jour et heure non habituels !
Programme complet du festival : http://festival-orizons.fr

Au-delà du ciel et de la mer UNE EXPOSITION HOMMAGE À UN CONTEUR PALESTINIEN… UN CRI VISUEL ET HUMAIN VENU DE GAZA
En novembre 2023, un mois après le déclenchement du conflit entre Israël et le Hamas, Ismail Abu Hatab est grièvement blessé à la jambe dans le bombardement de la tour Al-Ghafri, à Gaza.
« J’ai perdu la capacité de marcher pendant plus d’un an, racontait-il. Durant ma convalescence, avec une béquille dans une main et un appareil photo emprunté à un ami dans l’autre, je me suis rendu sur la plage de Deir al-Balah. Là, j’ai rencontré des familles de déplacés. J’ai commencé à documenter leur vie. Ces gens n’ont jamais été pour moi des statistiques ni des victimes, mais des êtres humains ayant des noms, des rêves et une mémoire. »
Sur les rives de la Méditerranée, entre le ciel et la mer, Ismail Abu Hatab capte l’âpreté du quotidien en temps de guerre. Ces milliers de personnes vivant dans des tentes de fortune, à même le sable, doivent faire face à des conditions de vie sordides, mais aussi aux menaces des attaques aériennes et aux ravages de la pollution qui rendent la pêche impossible. Mais malgré l’inquiétude et le dénuement, malgré la douleur et les difficultés, le Palestinien veut montrer « comment les gens – en particulier les enfants – continuent de vivre, de jouer et de s’accrocher à l’espoir et à la vie ». « Cette série est ma manière de résister à l’oubli et au silence, disait-il, mais aussi de m’exprimer, de raconter ma propre histoire, mon propre passage « entre le ciel et la mer ». C’est un cri visuel et humain venu de Gaza, pour que le monde voie ce que l’occupation tente d’effacer. »
Exposition du mardi 2 au samedi 6 juin 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mercredi 3 juin à 18h30 (attention, jour non habituel)
Travaux de : Martine Pech, Marina Ben Samoun, Marie Jault-Leneke, Isabelle Santran, Françoise Marchand-Carel, Alain Baudel, Corinne Bacou, Dalila Rivière, Françoise Raso, Gyslaine Fendt, Céline Debache, Michel Imbert, Isabelle Lacorre, Eleonore Garros, Tracey Dallet, Hélène Privileggio, Annie Gianella.

Exposition des élèves des cours hebdomadaires de Floriane Virgo à la galerie L’APP’ART
Groupes de 8 élèves de tous niveaux mélangés.
De nombreuses techniques et thématiques de dessin et peinture sont explorées : crayons, pastels, fusain, sanguine, aquarelle, acrylique…
Un cycle d’apprentissage progressif est travaillé avec les débutants afin de leur faire découvrir différentes techniques de manière évolutive et pour les plus aguerris l’accompagnement se fait au travers de projets plus personnels.
Des sorties pour travailler le croquis d’observation sont proposées pendant l’année : sorties au Musée du Périgord, au jardin des Arènes, au village d’Hautefort et dans un atelier de sculpture au Sîlot.
Les cours ont lieu à la galerie L’APP’ART le lundi 9h30-11h30 ou 12h-14h et le mardi 9h30-11h30. Les cours du soir ont lieu à Champcevinel les lundis et jeudis 18h-20h et une expo est dédiée à ces élèves dans la mairie de la commune.
ENTRÉE(ENTREZ) LIBRE(S)
Exposition du lundi 18 au samedi 30 mai 2026 inclus
tous les jours (sauf dimanches) 14h30-18h30
Vernissage mardi 19 mai à 18h30
Rencontre-échange avec l’artiste jeudi 28 mai à 18h30
Voir les coulisses et participer à l’installation dimanche 17 mai à 14h

« Je n’ai rien à dire, jamais, à personne. » Franz Kafka, Journal, 27 avril 1915. C’est le meilleur préambule à toute explication que j’ai pu lire et la meilleure raison d’écrire, et j’ai toujours su que je n’avais moi non plus, toute proportion gardée, rien à dire, jamais, à personne. Il y a des gens, comme ça, qui sont bouclés dans des cages qu’on ne voit pas, souvent pour de longues peines, parfois à perpétuité.
J’ai toujours su, en outre, que je n’avais rien à montrer et me suis aperçu, assez tard, que c’était une excellente raison pour faire, par exemple, de la photo. Mais de la photo de quoi ? Ça ne me disait rien de photographier le monde candidement tangible. Je savais ce que je ne voulais pas photographier. Je ne savais pas ce que je voulais photographier. Je ne sais pas ce que je photographie. Ce n’est pas devant moi, à l’extérieur, bien qu’il y ait des supports, des objets physiques, et les tréfonds psychiques ne sont pas visibles ni consistants. Je ne photographie rien qui soit juste là. Je photographie ce qui n’est pas exactement ailleurs. J’ai le sentiment d’être une sorte d’œil aveugle que des fantasmagories regardent. Des apparitions que je ne vois pas à proprement parler mais que je reconnais, derrière ce glaucome mental, quand leurs silhouettes se cristallisent dans un viseur, sur un écran, sur du papier.
Evidemment, cette cristallisation ne se fait pas toute seule. Les chimères, au commencement, ont la timidité des monstres. Alors je les aide comme je peux. Je gesticule avec mon appareil. Je fais tourner des molettes. J’appuie sur des boutons. Je triture des fichiers. Je pousse des curseurs. Je chiffonne des idées. Je téléphone à mon laboratoire. J’enferme dans des cadres. On n’est jamais trop prudent avec certaines créatures. Demi-transe confuse, hasardeuse, tremblante, maladroite, morcelée dans le temps. Danse de la pluie sous un ciel personnel. Modestes cumulonimbus d’intérieur. Discrets tonnerres domestiques. Des éclairs éclairent des choses. La pluie tombe.
Ensuite je me sèche, je reviens au songe de la réalité approximativement commune, je considère le résultat de toute cette agitation, pendu à des murs. Et je me demande quel moi hétérogène et supplétif a mis mes orages dans des rectangles et fabriqué cette féérie noire.
Je ne suis pas sûr d’avoir été suffisamment clair. J’admets, j’espère même que mes images ne le sont pas. J’espère aussi qu’elles ne sont pas exagérément énigmatiques. Celles de Jérôme Bosch, de Füssli, de Goya, de William Blake, d’Odilon Redon, d’Alfred Kubin, de Francis Bacon se trouvent dans cet injuste milieu. Modèles du genre. Et après tout la photographie, pour une large part, c’est comme l’existence, la conscience, la pensée, l’amour, le bonheur, les rêves et les nuits sans sommeil : un peu de lumière et beaucoup d’ombre autour.